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Rue de la Banque n°71 : Spécialisation sectorielle et rechute du commerce extérieur français entre 2014 et 2016

Le solde du commerce extérieur français hors énergie a connu une nette dégradation entre début 2014 et fin 2016. Si la spécialisation sectorielle française est en moyenne plus porteuse que celle de ses partenaires européens, elle implique aussi une dépendance envers un
nombre limité de secteurs : l’aéronautique, l’agriculture et le tourisme notamment. Or, ce sont les difficultés d’offre rencontrées par ces points forts de la spécialisation française qui expliquent pour une large part la rechute du solde commercial français entre 2014 et 2016, qui ne s’est
que partiellement redressé depuis. Ce Rue de la Banque approfondit les éléments de diagnostic développés dans le Bloc-notes Éco « Spécialisation sectorielle et rechute du commerce extérieur français en 2014-2016 ».
Par Hadrien CAMATTE et Guillaume GAULIER

Après une forte détérioration dans les années 2000,le déficit du commerce extérieur français en valeur est globalement stable depuis 2008,avoisinant – 1,0 % du PIB en valeur 1 (cf. graphique 1). S’agissant du solde des biens et services hors énergie, celui-ci s’est dégradé de manière continue dans les années 2000, tout en demeurant excédentaire. Après s’être redressé entre 2011 et 2013, il s’est de nouveau dégradé jusqu’au premier semestre 2017.

Ce Rue de la Banque approfondit les éléments de diagnostic développés dans Camatte et Gaulier (2018).

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Rue de la Banque n°71 : Spécialisation sectorielle et rechute du commerce extérieur français entre 2014 et 2016
  • Publié le 28/11/2018
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Mis à jour le : 28/11/2018 12:01